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Petit Summit Mariste

  • il y a 22 heures
  • 2 min de lecture

Une place où les barrières tombent et où les liens se tissent. Les inconnus deviennent frères et sœurs, et ce, même si leurs rencontres ne durent qu’un court instant. Les évènements maristes nous rappellent ce qu’est une communauté. Au début de l’été, une quinzaine de jeunes adultes des États-Unis et du Québec se sont réunis du 5 au 8 juin pour le petit Summit pour se rappeler ce sentiment d’appartenance et de solidarité.


Plusieurs activités ont eu lieu durant cette fin de semaine pour apprendre à connaitre les autres, mais aussi soi-même, et ce, sous le thème d’Artémariste, un clin d’œil envers la mission Artémis II. Le décollage de leur mission a eu lieu le soir même de leur arrivée. L’une des premières activités a été dédiée à l’écoute inattendue de sons chaotiques suivis d’un silence total, faisant allusion au décollage, mais aussi à la sortie de l’atmosphère. Les jeunes adultes maristes se sont réunis en petits groupes pour discuter de leur expérience face à ce chaos insaisissable et de leur confort face au silence. Ils ont pu appliquer ce sentiment de perte de contrôle dans leur quotidien et voir comment ils y réagissent en temps normal. Le samedi, c’était la zone d’ombre. Ce moment où l’équipage perd contact avec la Terre pour un instant. Cette étape comportait une activité principale, soit les parcours suspendus d’Arbraska, qui, parfois, ont été plus difficiles. Dans les airs, ils entendaient leurs coéquipiers les encourager, certes, mais seulement eux-mêmes pouvaient terminer le parcours.


Le dimanche, c’était l’atterrissage. Comme tous bons voyageurs, ils avaient prévu des parachutes en cas d’urgence. Dans la vie de tous les jours, chaque individu a cette personne qui les accompagne s’il faut d’urgence sortir de la fusée. Qu’il s’agisse d’un membre de la famille ou d’un ami proche, cette personne est celle qui sera avertie en premiers lors d'un imprévu. C’est pourquoi la première activité de la journée a consisté à écrire une lettre personnelle à cette personne « parachute ». Ses lettres exprimaient la reconnaissance de sa présence envers l'autre, les incitant peut-être à continuer d’être présents pour leur entourage.


Finalement, et comme chaque évènement mariste, des moments libres, qu’ils soient sous la pluie ou au soleil, ont eu lieu, créant des connexions, des souvenirs inoubliables, mais aussi de nouvelles amitiés.


Un texte de Livia Aubé



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